jeudi 4 décembre 2008

La vie en suos sol

Pas grand chose de nouveau, sinon que le métro ca rapporte bien. Chanter et gagner des sous en rendant les gens joyeux et détendus quand ils sortent du boulot, c est gratifiant.
Nous ne sommes plus que deux avec des pistes mais le public en face est le même: encourageant et généreux. On se fait même prendre en photo bras dessus bras dessous avec des passagers qui s arretent un moment pour prendre la pose à nos còtés. Trop fandar.

Les choses ont trainées cette dernière semaine pour terminer le disque car le pianniste est parti en vacances en Uruguay et reviens demain, du coup notre départ vers le sud, prévu dimanche, a encore été repoussé suite à un concert pour un anniversaire le soir, ce qui contribue à payer une bonne partie du billet de bus.

Le fête de fin d 'année du Sica était affreusement superficielle: Une musique style mariage de mauvais gôut à la sauce sud américaine. Année 80 "a full" comme on dit ici (oui beaucoup d anglicanismes dans le vocabulaire usuel), une salle bondée, crevant de soif dans la file d attente pour la bière alors que les films de fin d année était projettés au même moment dans un brouhaha pénible. Le directeur est vraiment un gros beauf qu on a mis au premier rang parce qu il avait des contacts fameux, mais ses films font l unanimité : 100% navets. Personne ne disait rien de mal et ca applaudissait (à part Edgar et maca, mes acolytes et sûrement d autres réfractaires par ci par là) : Des films provocs, parfois vraiment trop hollywood donnait de l'école et du ciné argentin à venir, une image vraiment pas folichone. Heureusement c est fini.

Prochaine étape: Puerto Madryn, pour ceux qui regardent sur la carte pour suivre ;)

a bientòt

1 commentaire:

champy a dit…

salut bella, j'espère que tu regarde les commentaires de temps en temps!!!! je suis contente de voir que tu vas bien, et que la chansonette te vas bien, donnes bien de la voix de manière a nous faire un concert qui tue quand tu rentres!!! prend soin de toi bella, et a tout de suite, je t'aime