Ces deux dernières semaines furent plutot culturelles: rencontre de William Ospina, un ecrivain- historien colombien qui explique l histoire de l amerique du sud dans ces romans adaptés de chroniques.
J ai ensuite suivi un festival de courts metrages brésilien où il n y avait vraiment pas foule, j ai même eue droit à la salle pour moi toute seule une après midi. Il y avait aussi un long métrage sur Cartola , l' inventeur de la Samba. Il fallait voir ca, les spectateurs en majorité brésiliens évidement, chantait et parlait pendant la séance. Quel patriotisme et orgeuil nationaliste en amérique du sud...bref. Le festival présentait des courts métrages vraiment mauvais mais aussi des très bons, il y avait également un panaché des films de l ecole de cine style femis mais payante (la F.U.C) de 1995 à maintenant et les films d il y a 10 ans en jetait vraiment alors que les récents puaient hollywood.
Oui je réfléchis à mon devenir dans cette branche...avec ce rendu de documentaire à l ecole aussi...j ai pas gardé ma langue dans ma poche, j en pouvais plus de les écouter parler de théorie et d ésthétique, de montage, d angles, de construction de la narration et patati, sinon qu il y avait plutot de la matière pour parler sociologie, je sais pas je suis dans une recherche de partage, de connections avec d autres humains et j avais plus envie de parler de concepts sinon de les mettre à l oeuvre en discutant.
Bref, mon docu a été présenté avec des sous titres plus petits que des mouches, Diego n'a pas vraiment preté attention à l importance que ca a ou...parce que le sien était sous titré très lisiblement...compétition?...y a tellement de jalousie et d'orgeuil mal placé dans ce milieux artistiques. pfffffff.
Bref
sinon pour cloturer les absurdités de la grande capitale: Le concert de la philarmonique de Berlin en plein coeur de la ville, marquez 9 de julio dans you tube et ensuite imaginez un orcheste symphonique au milieu de cette immense perif . Ils n'avaient pas coupé toute la circulation du coup un mélange de grande musique et de klaxons appuyé par des jurons: "MI BUENOS AIRES QUERIDO" ah ah ah n importe quoi pour vu que ca en jète mais quand on creuse c est tout pourri à l intérieur.
Bon je suis pas en bonne phase ave cette ville et ces gens mais ca fait un moment que vous le savez, les francaises que je connais sont devenues pareilles on dirait et elle ne comprenne pas pourquoi je ne me sent pas bien ici, mais c est vrai que je ne me sent deja pas bien avec elle...
le mot qui résonne c est superficiel .
Sinon y a eu la Murga. Quand les élèves terminent le bac ou le "brevet" ils louent un train qu ils remplissent de tous les amis, ce train fait un petit tour en ville et les laisse sur un parking où les attend la Murga (groupe de tambours de différentes sortes, type fanfare) qui leur jour des thèmes connus. Les ado se lachent, sautent partout en suivant la Murga aui se déplace jusqu a un grand bar loué aussi pour l occasion: Ce soir là ils devaient être une centaine, déguisés en n' importe quoi et hurlant de joie. Nous on les a laissé continuer la fête et sur le parking avons repris la voiture pour san telmo. Ca faisait un peu décadence j avoue, des minettes de 16 ans déguisé en Barbie, mais pour de vrai c'est à dire que le costume (trois bout de tissus) portait le logo Barbie, et tout ce petit monde complètement saoul. Aucun ne donnait bien l impression d'avoir appris à lire et à écrire correctement.
Le niveau scolaire ici est affligeant, on a un diplôme de fac pour etre psychologue en 4 ans par exemple et la pharmacienne ne sait pas ce que c est que la fucidine, remarque moi non plus je ne savais pas avant de rencontrer les furoncles mais elle elle est sensée filer les bons medocs aux patients quand même.
Très énnervée contre les dernières rencontres "autoctones" , qui se soldent toujours par du vent.
Une paraisse argentinesque contagieuse ...vite quittons l'épicentre du désastre...mais les pistes toujours pas prete à cause de Lucas, argentin gentil mais feignant.
Le dernier concert au gymnase c est très mal passé pour moi, Pati, la femme de Goyo, qui tiennent le lieu m'a remonté les bretelles au nom du groupe parce qu on etait en retard alors que la salle etait vide. Elle a une manière toute à elle désagréable pour faire que les autres se sentent tout petit à coté d elle. ce soir là pour y en avait deja eu trop, j ai craqué. La première moitié du concert je l ai passé dans les toilettes , la deuxième à chanter mais la tête ailleurs.
Une fille dans un groupe c est l aubaine pour les jaloux et les malheureux, c'est elle qui se prend tout dans la figure, les garcons on ose jamais rien leur dire et entre garcon encore moins, on préfère faire les sourds . Une hypocrisie si grande.
Joli tableau hein?
Comme je disais à mon père je vais faire la Nothomb en Argentine...
Cette ville a quelque chose de cauchemardesque.
Demain le zoo et le jardin botanique pour faire coupure.
jeudi 27 novembre 2008
lundi 17 novembre 2008
Un dictons auquel se fier
Et oui comme je disais précédement: " tout est possible mais rien n est sûr", Efraïn ne partira plus vers le sud avec nous car il a trouvé un contrat bien payé sur la capitale buoouououuoou.
J aurais tout de même fait mes premiers pas sur "scène" avec lui, ayant jouer avec les Wailers et Alpha Blondy sur son île : San Andres au large de la Colombie et en Jamaïque où il séjourna un temps après son adolescence à Cuba.
Bon voilà, c est con parce que sa femme avait un super reflex numérique et je pensais qu elle ferait les photos pendant la virée. bououououou.
Sinon mon docu est fin prêt et sera présenté en classe demain soir.
Le temps est redevenu plus frisquet apres l' orage diluvien du dernier samedi mais le soleil brille toujours.
Nouvelle mission avant le dernier concert du 22 dec:trouver un nouveau compagnon de route car basse et trompette ca anime pas un jour de l'an...
J aurais tout de même fait mes premiers pas sur "scène" avec lui, ayant jouer avec les Wailers et Alpha Blondy sur son île : San Andres au large de la Colombie et en Jamaïque où il séjourna un temps après son adolescence à Cuba.
Bon voilà, c est con parce que sa femme avait un super reflex numérique et je pensais qu elle ferait les photos pendant la virée. bououououou.
Sinon mon docu est fin prêt et sera présenté en classe demain soir.
Le temps est redevenu plus frisquet apres l' orage diluvien du dernier samedi mais le soleil brille toujours.
Nouvelle mission avant le dernier concert du 22 dec:trouver un nouveau compagnon de route car basse et trompette ca anime pas un jour de l'an...
vendredi 14 novembre 2008
Plus de Mar del Plata. Mon documentaire n etant toujours pas sous titré car Diego, l'ami du SICA, sensé me pretter son mac, est parti à Mar del Plata justement ce dernier samedi, du coup je dois rendre le travail ce mardi et doit donc le terminer . Melissa y partait aujourd hui avec Solange, une autre francaise arrivée depuis peu. Mais ce samedi, escapade pour Tigre et le rio Parana pour jouer lors d une variété (rassemblement de jeunes pratiquant theatre, musique, clown, jonglage...) Ainsi, oublier le bruit sourd de la ville et respirer. Le voyage commence à se préciser, nous sommes désormais tous voisins, car Efraïn, le pianniste à emménager, pour les deux semaines restantes avec sa femme, Béatrice, arrivée il y a trois jours de Peirera, Colombie, chez Leo le bassiste qui vit à trois rues de la pension.Ce soir nous jouons dans le petit bar de la calle independencia (san telmo). Le chef Jorge, nous paye une pizza et des mousses et nous donne 100 pesos, puis nous emmène dans son autre local dans le quartier de Belgrano, où il y a une vraie scène et beaucoup plus de gens, là bas on passe au Rhum et on gagne 100 pesos de plus, puis il nous rammène à San Telmo, là où il vit lui aussi avec sa petite famille. Sinon au quotidien, c est le metro qui est devenu notre QG. Les gens s'animent, dansent sur le quai en attendant le metro est se trouve d humeur généreuse. Les flics paraissent ne plus pretter attention au fait qu on travaille sans permis ou plutot arretent de dire qu on aide les voleurs à voler lorsque la foule s' aglutine autour du groupe, surtout que c est carrément le contraire: Les voleurs arretent de voler car ils s arretent pour ecouter le concert, parfois meme danser et chanter. Comme le petit roumain hier, déguisé en Spider man qui resta au moins une demi heure avant de retourner "au travail". Il fait toujours très chaud, et buenos aires à un autre visage en été c est sur.Il faut en profiter car ensuite c est le froid qui nous attend...
Changement de programme
Plus de Mar del Plata. Mon documentaire n etant toujours pas sous titré car Diego, l'ami du SICA, sensé me pretter son mac, est parti à Mar del Plata justement ce dernier samedi, du coup je dois rendre le travail ce mardi et doit donc le terminer . Melissa y partait aujourd hui avec Solange, une autre francaise arrivée depuis peu. Mais ce samedi, escapade pour Tigre et le rio Parana pour jouer lors d une variété (rassemblement de jeunes pratiquant theatre, musique, clown, jonglage...) Ainsi, oublier le bruit sourd de la ville et respirer.
Le voyage commence à se préciser, nous sommes désormais tous voisins, car Efraïn, le pianniste à emménager, pour les deux semaines restantes avec sa femme, Béatrice, arrivée il y a trois jours de Peirera, Colombie, chez Leo le bassiste qui vit à trois rues de la pension.
Ce soir nous jouons dans le petit bar de la calle independencia (san telmo). Le chef Jorge, nous paye une pizza et des mousses et nous donne 100 pesos, puis nous emmène dans son autre local dans le quartier de Belgrano, où il y a une vraie scène et beaucoup plus de gens, là bas on passe au Rhum et on gagne 100 pesos de plus, puis il nous rammène à San Telmo, là où il vit lui aussi avec sa petite famille.
Sinon au quotidien, c est le metro qui est devenu notre QG. Les gens s'animent, dansent sur le quai en attendant le metro est se trouve d humeur généreuse. Les flics paraissent ne plus pretter attention au fait qu on travaille sans permis ou plutot arretent de dire qu on aide les voleurs à voler lorsque la foule s' aglutine autour du groupe, surtout que c est carrément le contraire: Les voleurs arretent de voler car ils s arretent pour ecouter le concert, parfois meme danser et chanter. Comme le petit roumain hier, déguisé en Spider man qui resta au moins une demi heure avant de retourner "au travail".
Il fait toujours très chaud, et buenos aires à un autre visage en été c est sur.
Il faut en profiter car ensuite c est le froid qui nous attend...
Le voyage commence à se préciser, nous sommes désormais tous voisins, car Efraïn, le pianniste à emménager, pour les deux semaines restantes avec sa femme, Béatrice, arrivée il y a trois jours de Peirera, Colombie, chez Leo le bassiste qui vit à trois rues de la pension.
Ce soir nous jouons dans le petit bar de la calle independencia (san telmo). Le chef Jorge, nous paye une pizza et des mousses et nous donne 100 pesos, puis nous emmène dans son autre local dans le quartier de Belgrano, où il y a une vraie scène et beaucoup plus de gens, là bas on passe au Rhum et on gagne 100 pesos de plus, puis il nous rammène à San Telmo, là où il vit lui aussi avec sa petite famille.
Sinon au quotidien, c est le metro qui est devenu notre QG. Les gens s'animent, dansent sur le quai en attendant le metro est se trouve d humeur généreuse. Les flics paraissent ne plus pretter attention au fait qu on travaille sans permis ou plutot arretent de dire qu on aide les voleurs à voler lorsque la foule s' aglutine autour du groupe, surtout que c est carrément le contraire: Les voleurs arretent de voler car ils s arretent pour ecouter le concert, parfois meme danser et chanter. Comme le petit roumain hier, déguisé en Spider man qui resta au moins une demi heure avant de retourner "au travail".
Il fait toujours très chaud, et buenos aires à un autre visage en été c est sur.
Il faut en profiter car ensuite c est le froid qui nous attend...
mardi 4 novembre 2008
Apres un bref passage revivifiant en terre natale du 8 au 20 octobre, me voila de retour au sud.
Prochaine étape: Mar del Plata pour le celèbre festival eponyme du 6 au 16 novembre.
Puis fin novembre remise du documentaire, en sous titrage pour le moment. Debut decembre, en route pour le sud si les pistes qui nous accompagnent sont gravées à temps.
Rencontres d´ Éfraïn, un pianiste colombien de 23 ans qui a vecu de 6 à 15 ans à Cuba. Ils part avec nous pour la "tournée des glaces". Ca va promettre.
Sinon premier concert en public dans une salle samedi dernier, mon micro a déclaré forfait à la deuxième partie du show...plus de voix au sortir du spectacle...Bonne première experience.
Le lendemain rebelotte en la calle defensa pour chanter en plein air avec le beau soleil.
Un bassiste est sur le point de vouloir aussi nous accompagner, il a mon âge et vient du sud. Une entorse à la cheville le cloue chez lui alors il en profite pour apprendre le répertoire et moi je révise en même temps les paroles de nouvelles chansons au programme.
La chose semble encore s organiser pour le mieux, mais comme tout est possible et que rien n est sûr, plus que jamais en amerique du sud me semble t il, ...a ver.
Prochaine étape: Mar del Plata pour le celèbre festival eponyme du 6 au 16 novembre.
Puis fin novembre remise du documentaire, en sous titrage pour le moment. Debut decembre, en route pour le sud si les pistes qui nous accompagnent sont gravées à temps.
Rencontres d´ Éfraïn, un pianiste colombien de 23 ans qui a vecu de 6 à 15 ans à Cuba. Ils part avec nous pour la "tournée des glaces". Ca va promettre.
Sinon premier concert en public dans une salle samedi dernier, mon micro a déclaré forfait à la deuxième partie du show...plus de voix au sortir du spectacle...Bonne première experience.
Le lendemain rebelotte en la calle defensa pour chanter en plein air avec le beau soleil.
Un bassiste est sur le point de vouloir aussi nous accompagner, il a mon âge et vient du sud. Une entorse à la cheville le cloue chez lui alors il en profite pour apprendre le répertoire et moi je révise en même temps les paroles de nouvelles chansons au programme.
La chose semble encore s organiser pour le mieux, mais comme tout est possible et que rien n est sûr, plus que jamais en amerique du sud me semble t il, ...a ver.
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